Article dans La Voix de l’Est du 1er septembre 2007 au sujet du Festival international de la chanson de Granby.
À l’image des finalistes du Festival
Marie-France-Lou Lemay
La Voix de l’Est
Bromont
De l’arrière à l’avant: Laurence, Évelyne, Marianne, Marie-Hélène et Valérie, les cinq membres des Moquettes Coquettes. Le quintette humoristico-musico-féministe animera les demi-finales et la finale du Festival international de la chanson de Granby.
photo Janick Marois
Elles sont cinq. Plutôt drôles, assez critiques et sarcastiques, un brin cyniques et amoureuses de la musique. Les cinq membres des Moquettes Coquettes - Évelyne, Marie-Hélène, Valérie, Laurence et Marianne - animeront les demi-finales et la finale de la 39e édition du Festival de la chanson de Granby. Regard sur un quintette humoristico-musico-féministe.
Chacune des Moquettes a sa personnalité. Valérie n’a pas la langue dans sa poche, Marianne est la geek féministe, Laurence la girlie scientifique, Marie-Hélène est l’animatrice curieuse et irrévérencieuse et Évelyne, la bible musicale. Depuis 2002, elles forment un quintette qui se veut ambassadeur de la musique alternative québécoise.
C’est cette année-là qu’elles ont fait leurs débuts sur les ondes de CHOQ.FM, la radio internet de l’Université du Québec à Montréal. Les jeunes femmes dans la mi-vingtaine se sont connues à cette université pendant leurs études en communications.
Lors de leurs émissions, elles ont d’abord invité des artistes en studio avant de se déplacer dans des bars et salles de spectacles pour faire leurs sketchs et radio-romans devant public.
Les Moquettes Coquettes ont toujours pris soin de mettre à l’avant-plan les artistes en faisant découvrir à leurs auditeurs des groupes et chanteurs méconnus. Elles ont également toujours souligné de manière comique leur statut de «fêêêêmmes», et tout ce que ça implique - féminité, bonnes manières et SPM. Elles animent maintenant à CIBL, une radio communautaire à Montréal.
Leur style est difficile à décrire. Le directeur général Pierre Fortier les qualifie de «Rock et Belles Oreilles en filles» car «elles ont été à l’Université du Québec à Montréal en communication et elles font de la radio». Ça donne une idée. Et Pierre Fortier n’a pas peur de leur confier le micro. «Elles sont jeunes, un peu à l’image des finalistes, poursuit-il. C’est assez audacieux mais je ne suis pas inquiet.»
La suite dans La Voix de l’Est de samedi.
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